La scène

La diversité des espaces de représentation d’un spectacle n’a de limites que celles fixées par l’imaginaire du metteur en scène.

Les lieux les plus incongrus sont susceptibles d’accueillir artistes, spectateurs, décors, ainsi que la machinerie pouvant les faire fonctionner.

Gymnase, chapiteau, usine en friche, quai de gare, ascenseur, plein air, appartement… la scène ne se limite pas aux quatre murs d’un théâtre établi. Il est toutefois évident qu’un plateau pourvu d’un équipement de machinerie permanent et performant apporte un confort de travail et des gages de sécurité pour les équipes de techniciens et d’artistes.

L’e-book de la machinerie

Loin de la technicité affirmée propre au domaine du son et de la lumière, la machinerie de théâtre – ou plus largement du spectacle – demeure la face cachée de la mise en œuvre technique. Pourtant, la scène – espace durable ou éphémère – est un lieu d’évolution de l’artiste. Cette caractéristique définit la scène et la technique qui s’y réfère comme le « cœur battant » du théâtre. Les éléments d’éclairage, de sonorisation et la scénographie y sont installés un temps donné grâce à la compétence et à l’engagement des techniciens du plateau, dans une recherche constante d’esthétisme et de sécurité.

A l’instar des autres sites de la collection, l’e-book de la machinerie offre une approche physique de la machinerie par les poids et masses. S’en suivent les moyens de levage, le descriptif de la scène et de la machinerie, la mise en pratique sur un plateau. Au delà de ce savoir technique, le travail des machinistes sur un plateau – au plus près de l’artiste – nécessite d’incontournables qualités humaines et de savoir-être, qui valorisent encore la beauté du travail de ces artisans de l’ombre.

http://www.machinerie-spectacle.org/

Association de la Régie Théâtrale

Association de la Régie Théâtrale
fondée en 1911 et reconnue d’utilité publique par décret du 14 mars 1924

http://www.regietheatrale.com/index.html

Bibliothèque de mises en scène et de documentation théâtrale
Présidente Danielle Mathieu-Bouillon

http://www.regietheatrale.com/index.html

Les dons faits à l’A.R.T. ont tous une histoire particulière, amicale, il faudrait dire confraternelle.

Les collections théâtrales de l’A.R.T. à la Bibliothèque historique de la ville de Paris, ne constituent pas un fonds d’archives ordinaire, mais un ensemble de documents professionnels, collationnés par les membres de l’association, ou ayant fait l’objet d’un don, voire d’un legs (l’A.R.T. est reconnue d’Utilité publique), par ceux qui les ont conservés tout au long de leur vie, ou par leurs ayant droit.
Il s’agit en effet, pour les donateurs, non seulement d’éviter la destruction de ces témoins de leur activité, mais de servir la mémoire de ce qui fut leur passion avant d’être leur métier.
Inconsolables du sort qui fut réservé aux archives de Molière, ils se sont fait un devoir de laisser, bien au-delà de la trace de leur passage sur la scène, tout ce qui peut servir à l’histoire de leur art et satisfaire la curiosité des chercheurs qui l’écrivent ou qui l’écriront.
C’est tout naturellement vers l’A.R.T. qu’ils se tournent parce qu’ils trouvent en son sein, ceux-là même avec qui ils ont vécu et travaillé, ceux-là avec qui ils ont partagé l’exaltation de la création théâtrale, le trac des jours de première, la satisfaction du succès, ou la douloureuse déception de l’échec, parce que dans les membres de l’ART ils reconnaissent leurs pairs auxquels ils sont indissolublement et transgénérationellement liés.
Il serait injuste de ne rien dire de ce que furent les carrières de ceux à qui nous devons tant de richesses. Petit à petit donc, seront esquissés quelques traits de la trajectoire personnelle de nos donateurs.
Elles appartiennent toutes à l ‘aventure du théâtre, une aventure nourrie d’humanité, d’amitié et de fraternité.

Assises de la jeune création

Du 9 avril au 30 mai 2015, participez à la consultation sur la jeune création !

Ce chantier d’une ambition inédite, puisqu’il mobilise l’ensemble des composantes du ministère de la Culture et de la Communication, entend engager une réflexion de fond sur la manière d’envisager une politique de soutien à la jeune création. Placé sous le double sceau de la diversité et du décloisonnement, il a pour but de faire émerger les mesures pouvant permettre une meilleure reconnaissance et valorisation de toutes les esthétiques. Il veut surtout favoriser l’accès de tous à une culture envisagée au sens le plus ouvert et fraternel du terme.

http://www.culturecommunication.gouv.fr/Ministere/Evenements-du-ministere/Assises-de-la-jeune-creation/Consultation-publique

INSERTION

L’entrée dans la « carrière » est bien entendu une étape déterminante dans le parcours d’un artiste, qu’il soit ou non issu d’un établissement d’enseignement spécialisé. Publics comme privés, les outils permettant de soutenir la primo-création et sa suite existent (aides à la production, commandes publiques, résidences, salons, prix, etc.). Il s’agit aujourd’hui d’éprouver leur pertinence et leur efficience. L’articulation et la circulation entre les différents mondes de l’art, du secteur privé à la création subventionnée, des industries culturelles à l’économie sociale et solidaire, constituent un autre enjeu crucial. Mais réfléchir à l’insertion, c’est aussi questionner le rôle des réseaux de diffusion. Comment peuvent-ils mieux prendre en compte la diversité des esthétiques ? Comment s’organisent-ils avec les nouvelles modalités du travail artistique (discontinuité, versatilité, qui remettent parfois en cause la notion même de carrière artistique et d’une vision toute centrée sur la professionnalisation, pour privilégier des modèles de pluri-activité). Comment accompagnent-ils les implications de ces changements sur l’emploi dans le secteur ? Comment favorisent-ils l’accueil et la formation des « autodidactes » ? Autant de façons d’accompagner les jeunes créateurs dans leur envol.

> Pour participer à la consultation publique, cliquez ici !

Syndicat National des Scénographes d'équipement, de spectacle et d'exposition